Konnichiwa / Ohayo / Konbawa Mina-San !
Tu es bien tombé sur un blog avec des fanfictions et surtout des one-shot =)

Sur ce, Bonne visite et bonne lecture !









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# Enviado el jueves 16 de abril de 2009 12:30

Modificado el domingo 15 de noviembre de 2009 08:03

Sommaire

Sommaire
>>Sommaire ::





>>One-Shot ::


__Rôle d'un jour, Rôle de toujours.

__Les hommes sont stupides.

__Preuve d'amour.

__Précieux liquide. Hors-Ligne


__No Title


>>Fictions ::

# Enviado el sábado 23 de mayo de 2009 07:39

Modificado el martes 27 de octubre de 2009 13:48

Rôle d'un jour, Rôle de toujours.

Rôle d'un jour, Rôle de toujours.
Mes larmes coulaient autant que la pluie qui tombe du ciel grisâtre.
Je devais me rendre à l'évidence, elle n'est vraiment plus de ce monde.
Oui elle est tout simplement éradiquée de la surface de la planète Terre.
C'est dit de telle manière que je me surprends moi-même...

Cela fait cinq jours qu'on a fait ses funérailles.
Et cela fait aussi cinq jours où mon orientation est perdue. Je suis comme une boussole déboussolée.

Agenouillé contre sa pierre tombale, je lui murmure des mots doux...

« Sakura... Je t'aime... Ma fleur de cerisier... Tu me manques ... Pourquoi es-tu partie ? J'aimerais tellement que tu reviennes... Mais c'est impossible ! »

A ces mots, mes larmes redoublèrent. Je posai le bouquet de fleurs de cerisier et m'apprêtais à partir quand une voix se fit entendre, elle m'était familière ...

« Sasuke... Moi aussi je t'aime ! »

Sakura ?!
Je pivotai sur 360°.
Personne.

« Arrêtez cette blague ! Elle n'est pas drôle ! »

« Sasuke ! Regarde en bas ! »

Mes yeux se baissèrent et une main m'attrapa la cheville. Je poussai un cri de surprise. Un corps sortit de la terre. Je tentai désespéramment de me défaire.
Avec peine.

« Certes je ne peux pas revenir, alors c'est toi qui va me rejoindre ! » s'écria le corps qui me tenait tout en se lançant d'en un rire diabolique.

Je poussai un cri de terreur. Cette personne était Sakura, mais au lieu d'être la fille que j'aimais. C'était une fille squelettique, la peau grisâtre, noirâtre. Ses yeux étaient piqué de sang. Mon sang ne fit qu'un tour.

« Sasuke ... Viens avec moi ! »

Elle m'attrapa et me tira sous la terre. Un trou était formé, tombant dedans, je vis le trou se recouvrir. J'allais mourir enterrait vivant ...
Je poussai un cri de stupeur...

Je criai dans mon lit. Mes yeux étaient désormais ouverts.
Je regardais mon réveil, il affichait quatre heure vingt-cinq.
Pff... Encore un affreux cauchemar !
Je me tournai pour voir ma belle fleur de cerisier. Un rayon de lune passait entre les stores découvrant un visage – Un cri de dégout s'échappa de ma gorge. La Sakura de mon rêve était là, à la place de la vrai Sakura. Elle ouvrit les yeux me faisant reculer. Elle se mit à quatre pattes et s'approcha de moi tout en susurrant mon prénom...
A force de reculer, je tombai par terre. Et c'est à se moment là, qu'elle se jeta sur moi m'arrachant un cri de douleur et de terreur.
En même temps une voix grave se fit entendre :

« COUPEEEZ ! »

L'actrice et moi-même nous relevâmes.
Elle me demanda si elle m'avait fait mal, je lui répondis par mon « Hn. » habituel.
Le réalisateur nous félicita, je l'aimais bien. Même si je ne le montrai pas.

Mitsuki mon assistante m'apporta ma bouteille d'eau.
Plutôt mignonne, mais elle est avec Sai, le réalisateur. Ils sont bien ensemble, leur histoire c'est du sérieux... C'est marrant que Mitsuki reste au niveau d'assistante, elle aurai pu avoir un meilleur job, Saï le lui avait proposé mais elle avait refusé toutes propositions. Enfin bref, je ne vais pas raconter toute leur vie !

Je me dirigeai vers ma cabine, me changea rapidement.
Que c'est fatiguant d'être acteur ...
Mais maintenant, hors des décors, hors des autres acteurs et figurants, en dehors des rôles d'un jour, je peux enfin jouer le rôle de toujours qui me va le mieux.

Le rôle de Sasuke Uchiwa. Mon propre rôle.










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Petit One-Shot ♪
Surtout dit-moi ce que tu en penses !
Une faute ? Corrige-la !
Une phrase imcompréhensible ?
Préviens-moi !
Merci.

- Enjoy -

Altesse Tsubasa.

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# Enviado el miércoles 20 de mayo de 2009 09:54

Modificado el miércoles 28 de octubre de 2009 04:04

Les hommes sont stupides

Les hommes sont stupides
[ Musique d'ambiance qui l'est plus ou moins ]

Personnellement, c'est bizarre de courir après une fille...
Hé oui, normalement c'est le contraire.
Bon c'est vrai que cette fois-ci je ne parle pas de l'expression mais du fait réelle ; poser les pieds l'un devant l'autre sur le sol d'une manière rapide.

Alala... Avec combien de filles ai-je eu une relation plus ou moins sérieuse ?
Tellement... Mais aucune ne m'avait fait cet effet là !
Oui, je crois que je suis tombé fou amoureux d'elle.

Sa longue chevelure rouge, de grands yeux bleu azur.
Une peau aussi blanche que la neige immaculée. Grande et mince.
Une pure merveille !
Et je n'ai pas parlé de sa beauté intérieure...

Juste à cause de cette embrouille à la noix, je me retrouve à sa poursuite dans les ruelles où le monde bat son plein.

Je la rattrape dans une impasse plutôt sombre à mon goût.

« Mitsuki ! Laisse-moi t'expliquer !
Va-t-en Saï »


Je ne partirai pas quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse.
Mais vu que je ne suis pas patient...
Je m'approche et la plaque contre le mur en brique ; les poignets au-dessus de sa tête. Je sens qu'elle panique... Je la relâche sans la décoincer de son « enclos » humaine.

« Excuse – Laisse-moi ! » me chuchote-t-elle en me coupant la parole.


Je prend son menton d'une main et l'oblige à me regardé.


« Mitsuki... Je t'aime trop fort pour t'abandonner... »


Elle baisse le regard et je lui lâche son visage tout en continuant de parler.

« Ce n'est pas de ma faute... Enfin si, je n'aurai pas du embrasser Sakura devant toi mais j'eu un moment de doute... Tu étais toujours avec Naruto. Naruto par-ci, Naruto par-là ! Je me suis laissé aller. Comment veux-tu que je garde toute ma tête quand tu passes le plus claire de ton temps avec lui ! A force, je suis devenu jaloux. Alors je me suis dit que si j'agissais comme ça, tu réagirais...Mais quand j'ai vu cette mine, et tu es parties ; mon c½ur s'est resserrer tellement fort qu'il m'a fait l'effet d'un seau d'eau glacé jeté sur moi me faisant comprendre que j'allais te perdre si je ne me reprenais pas ! Mais maintenant, je sais que je t'aime, bien plus que tu le croies...
Pardonne-moi... S'il-te-plaît... Pardonne-moi... »


J'avais rapproché mon visage et je pouvais sentir des larmes coulaient sur nos joues.

« Saï... Tu sais Naruto... »


Je me crispai.

« Il est bien plus important qu'un ami... »


Que pouvait-elle me dire à présent, que c'est son amant ?

« C'est mon frère ! »


A ces mots, ses larmes redoublèrent suivis de sanglots assez brutaux.
Je fus assez surpris mais un fait germa dans mon esprit...
Oui, tout ses espoirs de retrouvé ses parents se sont envolés...
Certes, Mitsuki a un frère désormais mais vu que Naruto lui aussi est orphelin...
Tout s'explique...
Comment avais-je pu être aussi bête ?
Cette ressemblance pour les mêmes goûts, c'est yeux d'un même éclat bleu pétillant mais surtout ce signe/tatouage sur leur corps respectif mais à vrai dire leur signe étaient certes très ressemblant mais des détails le prouvé que non.

« Mitsuki... Je suis tellement désolé... »


Je l'entoure de mes bras et lui caressais ses cheveux...
Elle rajouta entre deux sanglots qu'ils étaient des faux-jumeaux.
Voilà pourquoi leur signe/tatouage était tant ressemblant sans l'être identiquement.
Au bout d'un petit moment elle commença a se calmée.
Elle leva sa tête pour me regarder et je vis un visage abimé par les larmes. Cela me brisa le c½ur !

Je me sentais vraiment idiot, et moi qui croyait que c'était son nouvel amant !
Déjà qu'elle devait être si triste et moi qui la blesse aussi ...
Pfff... Je comprends pourquoi les femmes disent que les hommes sont stupides !
C'est vraiment le cas !

« Saï... Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais ! »


Cette phrase me réchauffa le c½ur.

« Mitsuki, je t'aime aussi ! Bien plus de ce que tu le croies ! »


Et sur ces mots, je penchai mon visage près du sien pour pouvoir déposer mes lèvres sur les siennes aussi douce que la peau d'une pêche.

Comme quoi, il faut toujours mesurer ses actes avant de le mettre en exécution.
La parole est importante. Réfléchissons a deux fois qu'une.

Les hommes sont stupides.



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Petit One-Shot ♪
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Altesse Tsubasa

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# Enviado el sábado 23 de mayo de 2009 07:16

Modificado el miércoles 28 de octubre de 2009 04:03

Preuve d'amour.

Preuve d'amour.
[ Musique d'ambiance ]




« Je T'aime. »

Les derniers mots qu'elle m'a adressés avant d'avoir eu un accident.
La voilà dans un hôpital avec le coma.
C'est ma meilleure amie mais je crois que c'est bien plus qu'une amie.
J'aime être auprès d'elle, pouvoir l'effleurée, lui faire la bise, peignés ses doux cheveux roux.
Elle me dit souvent « Je t'aime. » mais elle me le dit en tant que meilleures amies. Et à chaque fois, mon c½ur saigne.

Les gouttes de pluies frappent lourdement les vitres du bus. Elles ressemblent à mes larmes que je stocke indéfiniment dans mon corps. Je ne peux pas pleurer. Je n'y arrive pas.
Je répète doucement son prénom.

« Hana... »


Le bus se stationne dans l'arrêt de bus. Je sors précipitamment dehors et j'entre dans le hall. J'approche de l'accueil.

« - Bonjour, je voudrais savoir où est la chambre de mademoiselle Hana Kawashima. »


Je montre ma pièce d'identité pour montrer que j'ai bien 16 ans. Elle m'indique le chemin pour aller dans la chambre de ma Hana.
Je croise des personnes qui discutent avec du personnels, d'autres qui pleurent ou qui sont soulagés.
J'arrive enfin. Je toque doucement et j'entre, je vois d'abord ses parents dont le visage est défigurer par la tristesse. On voit que les larmes sont passées par là. Je tourne le regard et je vois Hana habillée de bandages, accessoirisez de tubes, de compte-gouttes...
Mon c½ur loupe un battement. Je sens que mes jambes défaillent. Mon regard se brouille et pourtant il n'y a pas de larmes qui s'écoulent sur mes joues. Mes yeux sont clos, je me sens si bizarre, des sentiments indescriptibles se bousculent, j'ai l'impression que je vais exploser tellement je suis remplie d'incompréhension et pourtant on dirait que je suis vide, comme une coquille.
Je sens des bras m'entouraient, mon épaule s'humidifiait, j'ouvre mes yeux. Pauvre mère d'Hana. Elle chuchote de sa voix si douce qu'elle est dans un coma artificiel temporairement, et qu'elle devrait se réveillerait dès qu'elle sera « débrancher » de son sommeil artificiel. Je lui demanda quand est-ce qu'on la « débrancherais », elle me répondit que se serais à la fin de la journée. Aussi tôt ?! Je scrute ma montre, elle affiche 13h08.
Je prends une chaise et je m'assis prés de ma Hana. Je prends sa main libre vu que l'autre est prise pas ses parents. Je la caresse doucement. J'ai tellement peur de la perdre. Que ferais-je sans elle ? C'est mon soleil qui éclaire ma vie engloutit par la nuit. Et je m'endors prés d'elle.


On me secoue doucement. Je redresse mon corps endormi. Et madame Kawashima me dit qu'il est tard que je dois rentrer. Ma montre affiche 17h50. Hein ?! J'ai dormi tout ce temps ! J'aimerais tellement restée. Et comme pour soutenir la subjection de la mère d'Hana un message s'entend dans les couloirs : « Mesdames, Messieurs, l'heure de visites est terminée. Merci de quitter l'établissement ! »
Je dis au revoir aux parents qui restent auprès de leur fille pour la nuit.
Le médecin n'a toujours pas « enlevé » le coma artificiel.


Arrivée chez moi, je ne prends même pas le temps de faire un brin de toilette. Je me déshabille et je me couche en petite culotte.
Mes parents n'ont pas faits de commentaires alors que je ne les ai pas appelés pour dire ou j'étais et que je monte directement dans ma chambre sans faire quoi que se soit. Ils doivent être au courant...


Les joyeux oiseaux chantent l'arrivés du printemps et pourtant je ne partage pas la même humeur. Il est 10h00 passé. Je m'habille en vitesse, descends à quatre pattes les escaliers. Et ne m'arrête même pas à la cuisine. J'attrape le bus en direction de l'hôpital. Enfin arrivée dans le hall, je cours – calmement malgré tout – à la chambre d'Hana. Je toque et je rentre. Et avec stupéfaction je découvre Hana assise entourée de ses parents entrain de discuter joyeusement. Et une fois encore, mon c½ur loupa un battement.
Ils levèrent les yeux en même temps. Les parents sortirent de la chambre laissant Hana et moi seules. Je ne pus m'empêcher de crier son nom tout en me jetant sur elle. Et pour la première fois, je sentis des larmes s'écoulaient sur mes joues. Je me redressai et nous nous regardâmes droit dans les yeux.

« - Emi ... Tu pleures ! »


Et plus je pleurais, plus je me sentais libre.
Je séchai mes larmes. Et lui racontais ma frayeur de la perdre.
Mais je devais lui dire quelque chose de bien plus important...

« - Hana, j'ai failli te perdre une fois... Alors je voudrais t'avouer quelque chose qui m'est difficile a te dire ...
- Je suis toute ouïe !
- Tu sais, on se connaît maintenant depuis plus de quatre ans ! Et j'ai découvert, au faits et gestes que je t'appréciais bien plus qu'une amie ... Et lorsque que tu me disais à chaque fois « Je t'aime ! » cela me déchirer le c½ur car je n'éprouve pas de l'amitié en ton égard mais .... De l'amour ! Je sais que tu vas me repousser mais au moins tu connais le véritable sentiment qui est né en moi !
JE T'AIME !
- Emi .... »


Je me remis pour la deuxième fois a pleurer, des sanglots s'échappèrent de ma gorge.

« - Emi, arrête de pleurer et regarde moi ! »


J'essuyais de ma manche les larmes et je regardais Hana dans les yeux. Elle me fit un sourire tendre.

« - Emi, ne t'inquiète pas ! Moi aussi je partage cet amour pour toi ! Et crois-moi ! Quand je te disais que je t'aimais, ce n'était pas de l'amitié ! »


La phrase terminé, elle s'approcha de mon visage et me dis à voix basse :

« Ferme les yeux ... ».


J'obéis. Je sentis quelque chose de délicat sur mes lèvres.

Oui, ce baiser est une preuve d'amour.


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# Enviado el domingo 24 de mayo de 2009 14:53

Modificado el miércoles 28 de octubre de 2009 04:03

No Title

No Title
Il marchait dans la rue passante, cela faisait bientôt cinq ans qu'il n'était pas revenu dans sa ville natale. Plus il redécouvrait les lieux, plus les souvenirs remontaient à la surface.

Il
était dans ses pensées quand soudain il se fit bousculer violemment. Une petite vois fluette se fit entendre :

« Excusez-moi ! »


Et l
à, il vit le visage de son amie ; celle avec qui il avait passé ses week-ends dans le parc a joués aux espions, au chat et la souris ...

« Lily ?! dit-il d'une voix étonnée.
-
Eliott ?! ajouta-t-elle ? »


Ils se regar
dèrent bouches bées, ils venaient de se retrouver alors qu'ils auraient pu
passer
à côté sans se remarquer. Lily proposa d'aller boire une boisson chaude dans le café du coin. Le chocolat chaud servi, ils se remirent à discuter de tout et de rien passant par le dernier roman lu à la santé des familles respectives.

« Et les amours alors ? Lança Eliott »


Lily baissa
les yeux et il crut apercevoir des larmes aux coins de ses yeux.

« Lily ? demanda-t-il inquiet.
- J'ai eu u
ne longue histoire mais ça à mal finis.
-
Comment ça ? »


C'était un
soir plutôt particulier, lui et moi, faisions un voyage sur le patrimoine du pays. J'étais sortie pour acheter une bricole. A ce moment-là, je ressentis un très mauvais pressentiment mais je n'y fis guère attention. Après avoir fait mes courses, je rentrai donc à l'hôtel, contente d'avoir trouvé pour mon être bien aimé un présent, une tasse avec un de ses héros de bande-dessiné préféré. Arrivée dans le couloir, j'entendis subitement un cri effroyable, me parcourant jusqu'à la moelle des os. Des portes s'ouvrirent laissant apparaître des personnes interloquées, je me mis à courir jusqu'à ma porte, tapant le code à toute vitesse et la porte se déverrouilla et j'ouvris celle-ci.

J'eus un hoquet de surprise, toute la chambre était en désordre, les meules en vrac, les vêtements et draps sens dessous-dessus. Je commençai à paniquer, j'approchai doucement et prudemment quand je vis, sur le lit, taché de sang, mon amant, mes membres se mirent à trembler, tout en découvrant l'état de celui-ci ; la gorge était tranchée, le sang s'écoulait encore un peu, ses yeux étaient injectés de sang, le torse était écorché. Des spasmes me parcoururent le corps, je lâchai le sac avec son cadeau, se brisant au col. Je portai les mains à ma bouche, les larmes me remplirent les yeux. Qui avait fait cela ?

J'
entendis des personnes crier des « Oh mon Dieu ! » ou des « Appelez-les pompiers et la police ! » . Je me sentais vide, je me répétais que ce n'était qu'un cauchemar et qu'il fallait que je me réveille mais toujours rien.
Et puis, c
omme un seau d'eau froide que je reçus sur la tête, je compris quelque chose : la personne qui avait fait du mal à mon compagnon, me rechercher peut-être ! Une boule d'anxiété se mit instantanément dans mon ventre.

J
e ne pouvais supporter plus, cela en était trop, je perdis l'équilibre, me rattrapent maladroitement contre le mur. Je vis la lumière des gyrophares passer à travers la fenêtre brisée. Des phrases incompréhensibles me bourdonnaient dans les oreilles. Et puis ce fût le trou noir.

Je sus
bien plus tard que mon amant était mêlé à une histoire de drogue avec la mafia.

Eliott reprit la parole :

« Toutes mes condoléances ! »


Elle l
e remercia d'un hochement de tête. Il paya l'addition et ils partirent chacun de leur côté en se promettant de se revoir très bientôt.

Un
e semaine plus tard, il apprit à la radio la mort de son amie Lily.



___________________

Konbawa !
Me revoilà après une très longue absence U_U'
En fait, au début c'est une expression-écrite
sur la peur ou la surprise avec le récit cadre.
Donc évidemment, j'ai pris la peur !
Et j'ai eu 17/20 ! Nyaaah !
J'ai écris entièrement sur une copie double et là ca me fait un
texte ridiculement petit ! TT_TT''


Quelqu'un a une musique d'ambiance à me proposer ?

T'en penses quoi ?

- Enjoy -

Altesse Tsubasa

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# Enviado el viernes 16 de octubre de 2009 15:43

Modificado el miércoles 28 de octubre de 2009 04:36